Formulaire de recherche

Monument aux morts

32 hommes nés à Cattenières sont morts sous les drapeaux pendant la première guerre mondiale. Pour les classes d'age les plus touchées, le taux de mortalité avoisine les 20% (24% pour l'année 1884).

  • 17 hommes sont nés à Cattenières en 1884 lorsqu'éclate le conflit. 13 survivront à la première guerre mondiale - Mortalité : 24 % .

  • 24 hommes sont nés à Cattenières en 1885 lorsqu'éclate le conflit, 20 survivront (mortalité : 17 %)

  • 16 hommes sont nés à Cattenières en 1890 lorsqu'éclate le conflit, 13 survivront : (mortalité : 19 %)

  • 16 hommes sont nés à Cattenières en 1892 lorsqu'éclate le conflit, 13 survivront : (mortalité : 19 %)

  • 15 hommes sont nés à Cattenières en 1893 lorsqu'éclate le conflit, 12 survivront : (mortalité : 20%)

L'ainé était né le 12 mai 1876 (Henri Joseph Lor) , le benjamin était né le 14 mai 1896 (Fernand Saudemont). 6 hommes vont mourir en 1914 dont les premiers seront Alexandre Gransard et Elisé Delbar le 7 septembre. 11 hommes vont mourir en 1915, 3 en 1916, 5 en 1917 et 7 en 1918.

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Eugène Basquin

Eugène Basquin, né le 4 février 1888 à Cattenières, caporal au 8° régiment d'infanterie, est porté disparu le 5 mai 1915 dans le bois d'Ailly dans la Meuse. Son décès sera reconnu par jugement rendu le 10 Juin 1920. Eugène Basquin était le fils de Henri Basquin et Célestine Watremez. Dès septembre 1914, la prise du Bois d'Ailly (bois situé à l'est de Saint-Mihiel) a constitué un des objectifs principaux des attaques françaises. L'occuper c'était tenir sous son feu St-Mihiel et les routes qui y conduisaient.Les combats qui se sont déroulés ont été violents et acharnés aux prix de lourdes pertes. L'organisation des lignes ( tranchées) a été difficile à cause des bombardements quotidiens. L' hiver 1914-1915 a été rigoureux; la boue, le manque d' effets chauds y ont rendu la vie du soldat très dure. Au début d' Avril 1915 les Français ont gagné du terrain.. Mais le 4 mai, une attaque allemande leur a fait perdre tout ce qui avait été durement conquis durant l' hiver. Les Allemands sont arrêtés par les contre-attaques françaises qui ont réussi à les refouler au niveau de leurs anciennes positions tenues à la fin du mois de mars.

Joseph Basquin

Joseph Basquin, né le 6 décembre 1889, soldat au 45° régiment d'infanterie, est porté disparu entre le 29 et le 30 septembre 1914 à Maricourt dans la Somme. Son décès sera reconnu par jugement rendu le 16 Janvier 1920. Lors de la rédaction du jugement le déclarant décédé, le corps d'armée semble avoir rencontré quelques difficultés sur la date de naissance de Joseph. En effet, initialement, il est précisé que Joseph est né le 7 juillet 1887 à Cattenières, cette mention a ensuite été raturée pour laisser place à la date du 6 décembre 1889. Cependant, il n'y a pas eu de naissance à Cattenières le 6 décembre 1889. Un seul Joseph Basquin figue dans les registres de la commune : Naissance de Joseph Basquin le 7 juillet 1887. Je suis donc à la recherche de toute information permettant de déterminer qui était Joseph Basquin.

Adolphe Boniface

Adolphe Boniface, né le 13 janvier 1878 à Cattenières, seconde classe au 3° régiment d'infanterie territoriale, 8° compagnie, est décédé des suites de blessures de guerre le 22 novembre 1914 à Minden, en Allemagne. Adolphe Boniface était le fils d'Adolphe Joseph Boniface et Augustine Madeleine Lemoine.

François Boniface

François Boniface, né le 12 aout 1885 à Cattenières, soldat au 175° régiment d'infanterie, est décédé d'une maladie contractée en service commandé. Son décès est survenu le 20 novembre 1918 à Monastir en Serbie. François a servi dans l'armée d'Orient. Au cours du mois de septembre 1918, le 175eme régiment d'infanterie participe à l'offensive engagée contre les armées bulgares. Après un mois de combats, l'armé bulgare capitule. François Boniface était le fils de Désiré Boniface et Catherine Cholin.

Henri Boniface

Henri Boniface, né le 22 juillet 1893 à Fontaine au Pire, soldat au 43° régiment d'infanterie, fut tué à l'ennemi le 29 septembre 1916 dans la ferme du Priez (Somme). La ferme du Priez était un lieu proche de Combles, gros bourg abrité au milieu d'un cercle de collines. Combles était le centre de la résistance allemande au nord de la Somme. La localité communique avec la route de Péronne à Bapaume par un chemin facile. D'autres voies rayonnent sur Morval, Ginchy, Guillemont, Hardécourt, Maurepas, Le Forest et Rancourt. Combles, par cette situation particulière, était donc un point stratégique important. Les Allemands l'avaient puissamment fortifié, pourvu de souterrains profonds, abris à toute épreuve, où des compagnies entières, des régiments pouvaient s'installer et vivre en toute sécurité. Combles était, outre un point de résistance particulièrement armé, un vaste dépôt de munitions, de matériel et de vivres. Les monuments aux morts ont été érigés en mémoire des personnes natives du village mais aussi en mémoire des soldats qui avaient élu résidence dans le village, la présence d'Henri Boniface sur la stèle laisse à penser que ce dernier habitait à Cattenières. En effet les registres de la commune Cattenières confirment qu'aucune naissance a eu lieu en juillet 1893. A noter cependant la présence d'un Henri Boniface né Defossez le 15 aout 1893.

Alfred Capliez

Alfred Capliez , né le 30 octobre 1881 à Cattenières, seconde classe au 1° régiment d'infanterie, est décédé le 3 février 1915 à Chalons sur Marne des suites d' une maladie contractée en service. Le 1° régiment d'infanterie participe à l'offensive en Champagne (20 décembre - 9 janvier). Le 1° corps d'armée dans lequel se trouve le régiment d'Alfred Capliez va perdre plus de 5200 hommes au cours de cette bataille qui permettra aux troupes françaises de déplacer le front deux kilomètres plus au nord. Alfred était le fils de Fidèle Amand Capliez et Amandine Gransard.

Nestor Capliez

Nestor Capliez, né le 04 février 1891 à Cattenières, est enregistré sous le nom de sa mère Opportune Lepretre. Ce n'est que le 25 janvier 1908 que son père Alfred Capliez le reconnaitra lors de son mariage avec Opportune. Nestor était première classe dans le 1° régiment de zouaves. Nestor Capliez est porté disparu le 27 septembre 1915 à Ripont (Marne). Le village de Ripont sera entièrement détruit au cours de l'année 1915.

Charles Eugène Joseph Carpentier

Charles Carpentier , né le 18 juillet 1892 à Cattenières, premier canonnier servant dans le 42° régiment d'artillerie est décédé le 09 mars 1916 dans la ferme de Maujouy (Meuse) des suites d'une maladie contractée en service. Charles décède en pleine bataille de Verdun. Il était le fils de Pascal Joseph Carpentier et Adeline Joseph Lasselin.

Edouard Louis Joseph Carpentier

Edouard Carpentier, né le 1er septembre 1893à Cattenières, sergent dans le 3° régiment du génie, commpagnie 1/4. Edouard est tué le 2 avril 1916 d'un éclat d'obus à la tete. De 1914 à 1918, le 3e RG recueille 67 citations, dont 30 à l'ordre de l'Armée ; il a 3006 morts dont 75 officiers et 236 sous-officiers. Edouard était le fils d'Edouard Louis Carpentier et d'Angélique Joseph Briquet.

Jules Coyez

Jules Coyez est né le 23 juin 1879 à Cattenières. Soldat au 3° régiment d'infanterie coloniale, en captivité, Jules décède de maladie le 16 mai 1917 à Weissenbug-Bad (Suisse). Jules était le fils d'Edmond Joseph Coyez et Zélie Joseph Basquin.

Ernest Courtecuisse

Natif de Wambaix, Ernest est né le 7 octobre 1892. Premier canonnier servant au 46° régiment d'artillerie, il décède le 8 avril 1915 sur la crète des éparges. La crête des Éparges haute de 346 mètres domine la plaine de la Woëvre; elle est occupée dès le 20 septembre 1914 et puissamment fortifiées par les allemands. De la mi février à la mi-avril de violents combats s'y déroulent sur un terrain très boueux. Les troupes françaises réussissent à atteindre le sommet des Éparges, mais les pertes sont très lourdes et les allemands conservent une partie de la crête, la colline suivante de Combres plus élevées et progressent dans le secteur de la Tranchée de Calonne. Pendant plus de deux années encore les Éparges s'illustreront par d'âpres combats et notamment par l'usage des mines et des camouflets. Sur le terrain on peut encore voir d'impressionnants cratères de mines.

Eugène Daniaux

Eugène est né le 20 février 1886 à Cattenières. Deuxième classe dans le 361° régiment d'infanterie, Eugène est tué à l'ennemi le 26 septembre 1915 à Souain (Marne).Depuis le 17 septembre 1915, le régiment d'Eugène est lancé dans la bataille de Champagne. Subissant de lourdes pertes entre le 18 et le 25 septembre 1915, le 361° régiment prend part à l'attaque de la ligne allemande dans le secteur du bois Raquette et de l'épine de Védegrange. Eugène était le fils de Casimir Eugène Joseph Daniaux et Adèle Joseph Béghin.

Albert Delacourt

Albert Delacourt, né le 02 octobre 1891 à Cattenières, est enregistré sous le nom de sa mère Philomène Marie Delsaux. Ce n'est que le 23 juillet 1900 que son père Henri Jospeh le reconnaitra lors de son mariage avec Philomène. Sergent dans le 1° régiment d'infanterie, Albert est tué à l'ennemi le 28 mai 1918 à Courcelles (Aisne). En Mai 1918, le régiment est positionné près de Soissons. Il fait face à une offensive allemande qui vaudra au 1° regiment une citation. Constamment en première ligne du 28 mai au 7 juin 1918, le régiment va subir de lourdes pertes. Le 1° régiment d'infanterie va perdre sur les champs de batailles 3308 hommes.

Emile Charles Fontaine

Emile est né le 24 septembre 1886 à Cattenières. Deuxième classe dans le 361° régiment d'infanterie, Eugène décède de maladie le 18 novembre 1914 à l'hopital de Doullens. Après avoir pris part à la retraite de Paris qui s'achèvera par uen stabilisation du front, le 361° régiment est positionné à Monchy. Secteur relativement calme, le régiment se cantonne dans les tranchées pendant l'hiver 1914. Emile était le fils de Charles Fontaine et Victoire Soufflet.

Alexandre Gransard

Alexandre Gransard, né le 25 novembre 1892 à Cattenières, est enregistré sous le nom de sa mère Stéphanie Marie Caplier. Ce n'est que le 2 aout 1899 que son père Jean Baptiste Jospeh le reconnaitra lors de son mariage avec Stéphanie. Deuxième classe dans le 127° régiment d'infanterie, Alexandre décède des suites de ses blessures 7 septembre 1914 dans l'ambulance des Essarts les Sézannes (Marne). Le baptème du feu du régiment a lieu le 23 aout 1914 avec près de 250 tués ou blessés. Du 31 aout au 5 septembre le régimet bat en retraite pour se positionner au sud de la Marne.

Henri Hache

Charles Henri Hache est né le 5 avril 1882 à Cattenières. Deuxième classe dans le 65° régiment d'infanterie, Henri est tué à l'ennemi le 24 aout 1917 au moulin à tous vents qui est situé à deux kilomètres au sud de Saint Quentin (Aisne). De Juillet à Septembre 1917, le 65° régiment d'infanterie est positionné près de St Quentin. Charles Henri était le fils de Henri Hache et Henriette Marie Joseph Sedent.

Pierre Hache

Pierre Joseph Hache est né le 5 février 1890 à Cattenières. Deuxième classe dans le 361° régiment d'infanterie, Pierre est tué à l'ennemi le 21 septembre 1915 à Saint Hilaire le Grand (Marne). C'est au cours des memes combats que Pierre Hache et Eugène Daniaux périssent. Pierre était le frère de Henri qui sera tué en 1917. Il était fils de Henri Hache et Henriette Marie Joseph Sedent.

Albert Hego

Natif de Denain où il est né le 24 juillet 1889, Albert était deuxième classe dans le 102° régiment de chasseur à pieds, Albert est porté disparu le 30 septembre 1915 à la ferme de Wacques à l'ouest de Souain (Marne). Tout comme Pierre Hache et Eugène Daniaux, Albert Hego livre bataille sur le meme front. La bataille de Champagne permettra aux troupes françaises de progresser de 4 kilomètres en profondeur sur un front long de 25 km.

Célestin Letrillard

Célestin n'était pas natif de Cattenières. D'après les sources militaires, un seul Célestin Letrillard est mort pour la France. Il s'agit de Célestin Amédée Albéric Letrillard, sous-lieutenant au 208° régiment d'infanterie. Né le 26 février 1880 à Rémy (Oise), Célestin a été tué le 6 octobre 1915 à la ferme Navarin (Marne). Le décès a été transcrit sur les registres de la communes de Curgies le 23 février 1921.

Damas Leveque

Natif de Fontaine au Pire où il est né le 11 décembre 1885, Damas Léveque était deuxième classe au 73° régiment d'infanterie. Damas est tué à l'ennemi le 28 février 1916 à Fleury (Meuse). Au prix de sacrifices gigantesques, l'armée française stoppe l'avancée des troupes allemandes. Verdun constitue un enjeu majeur pour les deux nations. C'est l'épisode des taxis de la Marne où l'armée française met en place une organisation exceptionnelle afin d'alimenter le front en nourrtiture, munitions et hommes. Les pertes sont considérables, l'Etat-major français ne relève du front les divisions que lorsque celles-ci ont perdu 50 à 60% de lerus effectifs.

Amédée Regneault

Natif de Radenac dans le Morbihan où il est né le 8 mai 1889, Amédée André Joseph Vanlentin Regneault était soldat-comptable dans le 161° régiment d'infanterie. Il est porté disparu au combat le 1er octobre 1915 à Saint Hilaire le Grand (Marne). Au cours de cette bataille, le régiment perd ses trois chefs de bataillon, 45 officiers et le tiers de ses effectifs. Amédée était le frère d'Etienne Marcel Regneault.

Etienne Marcel Regneault

Né en mars 1892, Etienne Marcel, instituteur de profession, était sous-lieutenant au 174° régiment d'infanterie, 6° compagnie. Il décède des suites de ses blessures le 25 septembre 1916 à l'hopital d'Amiens. Etienne reçoit deux citations. "Officier brave et très énergique, mort pour la France le 25 septembre 1916, des suites de ses glorieuses blessures reçues au champs d'honneur, au cours des combats sur la Somme. Croix de guerre avec étoile d'argent". A commandé sa section avec calme sang-froid et intelligence au cours des attaques des 4,5 et 12 septembre 1916, blessé très grièvement à son poste de combat". Chevalier de la légion d'honneur. Etienne Marcel était le frère d'Amédée.

Charles Sagniez

Charles est né le 20 mars 1890 à Cattenières. Deuxième classe dans le 146° régiment d'infanterie, Charles décède des suites de ses blessures le 25 septembre 1915 à l'hopital Chanzy de Sainte Menchould (Marne). Après avoir participé à la campagne d'Artois en mai-juin 1915, le régiment prend position pour la bataille de Champagne. Le 146° régiment se lance à l'attaque le 25 septembre 1915 où il va perdre en une journée 25 officiers et 528 hommes. Charles était le fils de Théophile François Gustave Sagniez et Marie Catherine Sagniez.

Georges Sagniez

Georges est né le 29 octobre 1884 à Cattenières. Deuxième classe dans le 201° régiment d'infanterie, Georges est tué lors de l'attaque du plateau de Craonne (Aisne) le 16 avril 1917. C'est le Chemin des Dames. Il s'agit sans doute d'un des drames les plus effroyables de la Première Guerre mondiale. L'offensive française, lancée le 16 avril 1917 sur l'Aisne, aboutit à la perte de plus de 100 000 hommes en quelques jours, et cela sans résultat notable, sinon un petit gain de terrain et l'usure de l'ennemi. Héroïques, les unités engagées sur le champ de bataille se rendirent compte qu'elles avaient été envoyées au casse-pipe et que la percée promise par le général Nivelle, successeur de Joffre à la tête des armées françaises, était irréalisable, en raison des défenses allemandes imprenables et de l'inaptitude des moyens techniques français. Charles était le fils de Charles Robert Sagniez et Louise Zélie Taisne.

Louis Sagniez

Louis est né le 27 Septembre 1885 à Cattenières. Deuxième classe dans le 354° régiment d'infanterie, Louis est porté disparu le 23 septembre 1914 à Autreches (Oise) dans des combats de rues. Un an plus tard, à un jour près, son frère Charles tombe au champs d'honneur. Charles était le fils de Théophile François Gustave Sagniez et Marie Catherine Sagniez.

Numa Sagniez

Les archives militaires n'ont pas recensé le décès de Numa Sagniez. Dans les registres de la commune, un seul Sagniez porte le prénom de Numa : Numa Pierre Sagniez né le 4 décembre 1883 qui épousera Catherine Coyez en 1908. Numa est le frère de Charles et Louis Sagniez qui seront tués au combat. Des recherches complémentaires seront nécessaires pour s'assurer qu'il s'agit de la même personne.

Sylvain Sagniez

Sylvain Augustin est né le 4 juin 1884 à Cattenières. Deuxième classe dans le 201° régiment d'infanterie, décède des suites de ses blessures le 26 janvier 1918 à Beaurieux (Aisne). Les 5 Sagniez honorés sur le monument aux morts étaient cousins germains. Sylvain était le fils de Charles Robert Sagniez et Louise Zélie Taisne . Il servait dans le meme régiment que son frère Georges .

Henri Savary

Henri Joseph est né le 2 septembre 1893 à Cattenières. Deuxième classe dans le 5° régiment de dragons est tué à l'ennemi à Mosloy (Oise) le 2 juin 1918. Le 1er juin 1918, l'armée allemande lance une offensive sur Compiègne. Le 5° régiment de cavalerie participe aux combats qui vont durer principalement jusqu'au 12 juin.

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